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 Surtout de l'écrit

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Deliciae Virtus

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MessageSujet: Surtout de l'écrit   Dim 26 Avr - 4:29

En attendant d'avoir des choses plus palpitantes à poster sur le forum, je vais vous montrer certains de mes "trucs" principalement mes poèmes ( pour plus de détail, ben posez des questions Razz ) :

Inspiration funèbre


Phœnix venu droit des enfers,
Corbeau de flamme de sous la terre,
Charognard se nourrissant de mon cœur pourrissant ;
Oiseau qui renaît de mes cendres en dedans,

Volent autour de moi les vautours domestiqués,
Muses de la douleur à qui je vends ma chair,
En échange d’inspiration pour écrire mes vers,
J’arrache une plume et pose mon sang sur le papier.

Écrit en décembre 2007


Histoire sans fin


Une couverture couleur sang
Pour le bouquin que je lis
Un auteur inexistant
Aucun résumé du récit

Une sublime page d’accueil
Image de l’inimaginable
Un diable qui fait le deuil
Premier chapitre « invivable »

Pages blanches sur pages blanches
Aucun récit, aucun écrit
J’entame la deuxième manche
Chapitre deux « début de vie »

Première page pleine d’encre
Le noir devient couleur
On vieillit puis on meurt
Chapitre trois « je lève l’ancre »

Art abstrait incompréhensible
Sur la tristesse, il vogue
Dernière page invisible
Je referme un livre sans épilogue.


Fait en décembre 2007


IL était une fois


Les cendres sont dispersées aux quatre vents
Attrapées par les saisonniers au fil du temps
M’ont chacun récité les contes des mois
Une magie commençant par : « Il était une fois »

Il était une fois le bonheur du printemps
Les feuilles, les fleurs tout ensemble chantant
La brise, la pluie, les rivières de miel
Me laissèrent un sourire quand arriva le soleil

Il était une fois le brillant été
La chaleur, la lumière de tous ses saisonniers
Leurs chants et leurs danses à l’image des flammes
Paradis infernal qui n’aide point la future dame

Il était une fois les larmes d’automne
Où tous les habitants sont las et monotone ?
La brume de l’âme tombe quand le ciel pleure
Plus de chant, plus de danse et l’horizon se meurt

Il était une fois le funèbre hiver
Un manteau de tristesse s’étend sur terre, ciel et mer
La nature s’est mise en veille toute drapée de blanc
Les cendres se rassemblent à la jointure des quatre vents

Aujourd’hui je relis le vent de ma partition
Écrite pas les saisonniers, les maestros des saisons
Enfermé dans un livre à la magie d’autrefois
La puissance d’une phrase qu’on nomme : « Il était une fois »


Écrit le 15/01/08


Vice et Vertu


Voici le rêve, l’histoire d’un conteur de fable
Une vision non fiable engloutie dans le sable
Fabuleux songe d’or d’une faible nature
La faune et la flore d’une vertu la plus pure
Splendide fusion, nourrie par l’astre de feu
La filante rivière au doux reflet de bleu
Notre mère la terre au fibre de diamant
De saphir, de rubis, tout ce monde est vivant,

Le sablier se tourne, le désert se secoue
Le soleil a sombré, la lune s’est levée
Le rêve s’évanouit une fois poussé à bout
Et à l’aube de la nuit les règles sont changées,

Voici le cauchemar, à l’irréelle noirceur
Le funèbre changement dans les yeux du conteur
Dans une forêt de ronces s’est-il emprisonné
Dans les ombres grandissantes la nature a sombré
Le vice malsain atteint animaux et plantes
Abandonnant son frère aux ténèbres qui hantent
Le macabre spectacle sur la scène de la Mort
Et de derrière une dune le sablier s’endort.


Commencé le 16/01/08 Terminé le 18/01/08
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Kisaho

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MessageSujet: Re: Surtout de l'écrit   Dim 26 Avr - 11:35

*Frissonne* On dirait du John Howe écrit...
Très beau, ça me donne une folle envie de dessiner.
Continue comme ça \o/

(C'est pas très gai mais c'est joli. Ça compense largement. \o/)
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Deliciae Virtus

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MessageSujet: Re: Surtout de l'écrit   Lun 27 Avr - 1:24

Merci pour ton soutiens Kisaho Smile , Voici la suite :

Le fleuve des songes


Les aiguilles se sont arrêtées,
Le temps s’est mis à hiberner,
Le monde autour s’est mis en veille,
Et emporter par le sommeil,
Dans le fleuve des songes il se réveille,
Enfin on éteint le soleil.

Les cordes sont pincées,
Au son de Morphée,
Le sommeil arrive,
Et le dormeur dérive,

Il vient d’atteindre la première rive,
Pas besoin de conclusion hâtive,
Dans le cauchemar il pose un pas,
Passe de dormeur à trépas,
Et dans son sommeil il s’agite,
Et il fuis les lieux aussi vite.

Les cordes sont pincées,
Au son de Morphée,
Il fuit le cauchemar,
Et aussitôt re-part,

Le passage n’est pas difficile,
Une simple oscillation subtile,
L’ancien paysage disparaît,
Le rêve enfin lui apparaît,
Même pas le temps d’en profiter,
Le réveil se met à sonner.

Les cordes sont stoppées,
Morphée disparaît,
Les yeux sont ouverts,
Pour les derniers vers,
Le dormeur s’éveille,
Et rallume le soleil.

Commencé le 22/01/08 Terminé le 24/01/08


Quatre grandes Dames



Ils étaient quatre temps, quatre vents, quatre Dames
Elles étaient des symboles, des histoires et des âmes
Enfermées dans un conte, un tableau, à chanter
Dont les vers et les rimes viennent des saisonniers ;

Elle était la douceur, la gaieté du printemps
Elle avait un visage et des yeux pétillants
Une beauté faite de joie et un souffle de brise
Un sourire franc et jeune sur une fresque exquise ;
Elle était la première à prendre place dans la salle
Attendant ses « sœurettes » perdu dans se dédale
Qui prenait la forme d’une grande maison
Elle était la demeure de nos quatre saisons

Il y a quatre grandes dames,
Assises autour d’une table,
Chacune de ces femmes,
Nous raconte une fable,

Elle était la chaleur et la force de l’été
Des pupilles de flamme sur un visage fermé
Elle était la patience comme l’emportement
Elle souffle un alizé comme un orage violent ;
Elle était la deuxième à rejoindre la demeure
Prenant place au coté de sa plus jeune sœur
Elles parlèrent des six mois qui les représentaient
Ces six mois de lumière où le bonheur vivait

Il y a quatre grandes dames,
Assises autour d’une table,
Chacune de ces femmes,
Nous raconte une fable,

Elle était la tristesse et les pleurs de l’automne
Sur ses plaines coule une pluie qui à jamais résonne
De son souffle brisé, s’échappe une fragrance
Que le monde respire sous la forme d’une stance ;
Elle était la troisième à revenir chez elles
Cette modeste demeure aux parois irréelles
Elles attendirent ensemble la venue de l’aînée
Qui une fois présente pourrait les compléter

Il y a quatre grandes dames,
Assises autour d’une table,
Chacune de ces femmes,
Nous raconte une fable,

Elle était la patience dure et froide de l’hiver
Ses prunelles bleutées reflétant nos chimères
Un beauté faite de glace et de coiffures neigeuses
Quand sa bise vous touche, haineuse ou amoureuse ;
Elle était la dernière à finir le tableau
Se tournant vers ses sœurs, elle nous tourne le dos
La porte est maintenant close, il ne reste qu’une fenêtre
Vers un conte, une fable, qui maintenant va naître

Derrière ces quatre fenêtres où le temps s’est stoppé
Où l’aube miroite la nuit, au son d’une mélopée
Une glorieuse toile qui traverse les sables,
Signée : « Quatre grandes dames assises autour d’une table ».

Commencé le 04/04/08 Terminé le 22/04/08


Candélabre

Sur ce candélabre résident quatre bougies
Il y a toi, il y a moi, le passé, l’avenir
Et chaque seconde le souffle fait vaciller
A ce modeste ensemble, toute la destinée

De l’amour à la haine, je fais le balancier
De mon cœur à mon âme, le retour et l’allée
Tu es là quelque part, je te cherche pour t’aimer
Et plus je me reproche, plus je veux te tuer

Tu portes le premier coup et l’avenir s’éteint
Je me retourne et meurs, le passé dans les mains
Tu es sur mon cadavre, brûlant de mon amour
Il ravive ta flamme, tu me souris toujours

Je te voie d’où je suis et ne l’oublie jamais
Que même sans flamme, il continue de briller
Le présent comme vie, les bougies comme deuil
Le candélabre est là, à jamais sur ma feuille

Écrit le 07/10/2008
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Kirsel



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MessageSujet: Re: Surtout de l'écrit   Lun 27 Avr - 4:31

Nette préférence pour Vice et Vertu. en récit pur.
Les autres sonnent à mes oreilles comme des paroles de chanson, je ne peux pas les lire sans imaginer de la musique avec.
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Deliciae Virtus

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MessageSujet: Re: Surtout de l'écrit   Mar 28 Avr - 1:03

Il est vrai que à 99% de mes poèmes j'écris en gardant un rythme en tête ( et souvent je trouve l'inspiration avec de la musique )

Suite encore Smile :

Conte du ciel


Il était une fois, il n’y a pas si longtemps
Un prince et une princesse dans un palais flottant
Qui confond sa beauté avec ses habitants
De cette population se détache deux jeunes gens :
Il était renégat et vivait sans couronne
Elle était le légat qui montera sur le trône

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Son visage lumineux attirait les sourires
Qu’elle rendait à son peuple avec un grand plaisir
Sa douce rivière d’or coule entre ses deux ailes
Toiles d’argents s’épanouissant dans le ciel
Elle possède la grâce, le cristal dans la voix
Elle, digne descendante de la reine Titania

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Son visage enjôleur brillait comme un affront
A tous les hommes sensés, ces porteurs de raisons
Comme une plume légère emportée par les vents
Ces ailes le guidaient tel un astre filant
Noble ou gredin, chacun pour lui avait un mot
Car des rues de la ville, il était le héraut

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Malgré elle, vers lui, on l’avait attiré
Malgré lui, vers elle, on l’avait emmené
Il serait prétentieux de parler d’un coup de foudre
Car le temps pour les deux n’était plus de la poudre
Mais quand la maladie vint faire tomber ses maux
Pour soigner la princesse, il n’y eut que des mots

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Et si le seul remède était sous les nuages
Ce fut l’homme amoureux qui aida le lignage
Qui brava l’interdit pour les yeux de sa belle
Vers la strate inférieure, il traversa le ciel
A peine fut il partit qu’on le déclara mort
Mais la princesse, guérit et donna à tous tort

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Le remède comme tout, possédait bien un prix
Que l’amoureux paya au mépris de sa vie
Pour payer le transport, il dit adieu au ciel
Et pour payer les soins il devint un mortel
Et encore aujourd’hui le ciel dégagé
Lui offre la vision de la ville sauvée

Et même si cette histoire
Ne concerne que moi
Je suis sur que plus tard
Je chanterai avec toi.

Commencé le 08/10/08 Terminé le 26/10/08


Vole liberté

Si j’avais une paire d’aile, je pourrais m’envoler
Je ne verrai plus le ciel qui me prendrait de haut
Je le transpercerai comme le font les oiseaux
Au-dessus des dunes, plaines, vents et marrées
Je serai le royal aux serres de liberté
Au bec de savoir et aux chants amalgamés

La liberté a un coût que je peux supporter
Je peux tout oublier pour pouvoir m’envoler

Si j’avais deux paires d’ailes, je t’en offrirai une
Pour qu’ensemble toi et moi, nous rejoignions la lune
Pour que chaque nuage dévoile un paradis
Que nous vivrons ensemble au-delà d’une vie
Comment puis-je espérer que la liberté
Me laisse me souvenir de t’avoir aimer

La liberté à un coût que je ne peux supporter
Je ne peux t’oublier pour pouvoir m’envoler

Commencé le 22/10/08 finis le 31/10/08


Un soir de pleine lune

Je me souviens ce soir, où la lune était pleine
C’était notre rencontre, nous étions deux sur scène
Et frapper par la foudre, comme une révélation
Nos cœurs se sont choisis, et nous nous enchaînions
Je me souviens l’étoile que nous avions choisie
Comme unique témoin pour sceller nos deux vies

Te souviens tu ma mie,
Comme la lune était belle,
Le jour où nos deux vies,
Se sont jugées fidèle ?

Je regarde dehors, la lune ce soir est pleine
C’est ce soir mon amour que je brise notre chaîne
Dans le ciel cette nuit je ne voie plus notre étoile
Je sens devant mes yeux apparaître le voile
Et j’écris notre adieu de ma plume de tristesse
Mais c’est en solitaire que j’affronte ma détresse

Te souviens tu ma mie,
Comme la lune était belle,
Le jour où nos deux vies,
Se sont jugées fidèle ?

Tu liras cette lettre un soir de lune pleine
Et je t’aurai laissé seul affronter ta peine
Nous nous étions promis de ne verser qu’une larme
Lorsque l’un de nous deux laisserait l’autre sans arme
Alors retourne toi car j’ai tenu parole
Et je t’offre mes ailes pour ton nouvel envol

Je me souviens ma mie,
Comme tu étais belle,
Le soir où j’ai promis,
De te rester fidèle.

Écrit le 08/11/08


A croire que le bonheur existe

Je me suis levé un soir
A l’aube du crépuscule
J’ai vu dans mon miroir
Un reflet minuscule

Comme une fenêtre ouverte
Tournée vers l’intérieur
J’y ai sondé mes pertes
Y ai vu ma douleur

Et j’ai eu le message
D’une démone aux ailes d’ange
J’ai cru à un mirage
Mais j’ai suivi l’échange

Elle m’a montré son art
Et m’interdit d’être triste
Maintenant je peux croire
Que le bonheur existe …

Écrit le 10/11/08
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Deliciae Virtus

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MessageSujet: Re: Surtout de l'écrit   Ven 1 Mai - 23:59

Ciel : pardonne moi

Pardonne-moi mon amour de faire tomber la pluie
Puisque cela t’oblige à être mon beau temps
Mais comme une feuille morte emportée par les vents
Je dois suivre la tristesse, elle qui dirige ma vie

Pardonne-moi mon amour de ne pas croire aux mirages
Puisque cela t’oblige à croire pour nous deux
Mais je ne regrette pas que tu formes mes cieux
Alors je t’en conjure : je ne suis qu’un nuage.

Écrit le 12/11/08


Le chant des sirènes

Il était une fois, les douces notes d’un chant
Qui traversa les plaines, transporté par les vents
Atteignant les oreilles d’un modeste danseur
Et reprenant ce rythme, il devint le meilleur
En dansant pour les grands, il acquerra richesse
Puis sa bourse à la main chercha son enchanteresse

Avance jeune danseur
Vers la proie de ton cœur
Pour en faire ta reine
Au doux chant des sirènes

Il atteignit la première terre durant la nuit
Et s’en perdre de temps, interroge les banshees
« Nous ne connaissons ton chant », répondirent les esprits
Et pour donner une preuve, entamèrent leur crie
Il comprit son erreur, pour ne plus les entendre
Et pour ne pas succomber, il partit sans attendre

Mais malgré cette erreur
Continue jeune danseur
Et pour trouver ta reine
Suis le chant des sirènes

Atteignant le pays des fées, elfes et lutins
Il se fit aborder aux lueurs du matin
« Dommage que les humains ne soient que des enclumes
Car ton aimée, danseur, tu trouveras dans l’écume. »
Il se rendit en mer écoutant ce conseil
Et crut atteindre son but au coucher du soleil

Sur la mer jeune danseur
Se trouve ton âme sœur
Mais est ce que ta reine
Est-elle bien une sirène ?

La déception fut pleine, confronter aux sirènes
Mais son cœur s’embrasa pour une simple humaine
Elle était jeune chanteuse, il reconnut sa voix
Sur ses notes, il dansa et elle trouva son roi
Nul ne pourra vous dire s’ils eurent beaucoup d’enfants
Mais ils vécurent heureux, c’est ce que dit le chant

Tu as trouvé ta reine
Et son chant de sirène
Alors jeune danseur
Tu peux dormir sans peur.
Commencé le 12/11/08 Terminé le 13/11/08


Le grand saut


Je suis enfin parti, lançant le compte à rebours
En guise de souvenir, je te voie mon amour
D’abord notre rencontre, comme une pièce de théâtre
Mais le temps n’attend pas, je suis déjà à quatre

Nos croisements voulus, comme nos éclats de rire
Et le temps marque une pause, on regarde ton sourire
Il va reprendre sa course mais je ne voie que toi
Et sans même me prévenir il dépasse le trois

Enfin c’est le moment où, seul, je me rends compte
Que tu es à jamais la princesse de mes contes
Mais je connais la suite et détourne les yeux
Il s’est fallu d’un cheveux pour ne pas voir le deux

Maintenant, le moment où j’ai vaincu ma peur
Où je fonce chez toi, pour te donner mon cœur
Toi dans ce restaurant, où je te voie de loin
Tu en embrasses un autre, pile au moment du un

C’est le tout dernier acte, je me voie sur ce toit
Je lance le compte à rebours et toi tu cries plus bas
Je ne suis pas ton ange, c’est pour ça que je chute :
Le temps est écoulé et le sol je percute…

Écrit le 14/11/08


Rien qu’une goutte

Rien qu’une goutte d’encre, pour une plume en lambeau
Venue de mes deux ailes qui étaient ton cadeau
Une feuille de papier prélevée sur ma peau
Un escalier de vers qui me mène au tombeau
Mais pour toi ce n’est rien, ce ne sont que des mots
Ça n’a pas d’importance, rien qu’une goutte d’eau

Rien qu’une goutte de pluie, sur ton beau paysage
Et j’aurai été prêt à affronter l’orage
Mais quand seul dans la nuit j’affrontai mes tempêtes
La tristesse et la peine, ces deux immondes bêtes
Je revenais face à toi, cachant les marques de crocs
Tu disais « ce n’est rien », rien qu’une goutte d’eau

Rien qu’une goutte de sang, infestée de poison
Qui brûle dans mon cœur, autant que ma passion
Et déjà ma main tremble, à la fin de chaque vers
Cette déclaration pour toi est la dernière
Sache que pour moi t’aimer fut mon rêve le plus beau
Mais je sais ça ne vaut rien, rien qu’une goutte d’eau…

Écrit le 14/11/08
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Deliciae Virtus

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MessageSujet: Re: Surtout de l'écrit   Mar 18 Aoû - 0:37

Puisque je suis de bonne humeur, je vais poursuivre :

Ma rose

Rose, reine des fleurs
Belle, aux milles couleurs

Révèle tes pétales, sublime rose noir
Libère ton parfum et étant ton pouvoir
Que j’oublie ma conscience pour me laisser charmer
Mais jamais ne te cueille par peur de me blesser
Alors je te regarde briller dans ce jardin
Je viens te voir le soir, pense à toi le matin

Toi, la seule lueur
Charme, de ton odeur

Révèle tes pétales, sublime rose blanche
Sur ce monde de couleur, tu oses prendre ta revanche
Car de ta beauté morte, tu attires les regards
Que tu aimes enchanter, utilisant ton art
Et mes yeux comme les autres, t’appartiennent de droit
Mais toi tu disparais, je ne garde que ta voix

Tel un trèfle de bonheur
Pique moi en plein cœur

Révèle tes pétales, sublime rose rouge
Que ta fragrance d’amour fasse que mon monde bouge
Terrible fille de Lilith, embrasses-moi, embrases-moi
Que je brûle à jamais dans un enfer de toi
Crées ma lente agonie de tes épines impies
Et une fois damnée, tu me jettes aux orties

Pardonne-moi, mon âme sœur
Je ne suis qu’un conteur

Tu n’as pas de pétale, sublime rose de papier
Car tu es ce poème que je veux lui dédier
Si fragile et si belle, à jamais sans défense
Sur tes pétales de feuille l’imagination danse
Puis devant toi ma plume abandonne la prose
Et j’écris tous ces vers pour ma réelle rose.

Commencé le 19/11/08 finis le 20/11/08


La danse à deux

En dehors de l’espace
Dans l’infinie du temps
Accorde-moi une valse
Un tango envoûtant

Que tu tendes ta main
Et attrapes la mienne
Sans aucun lendemain
A jamais sur la scène

Pas besoin de talent
Laissons-nous emporter
Et nul besoin de chant
Ce qu’il faut c’est danser

Avançons peu à peu
Ensemble pas à pas
La danse, c’est à deux
Pas besoin de pourquoi

Ce plaisir est sans nom
Et nous restons sans voix
Seul nous guide le son
Seul, avec toi et moi

Salut ton cavalier
Adieu ma cavalière
La danse est terminée
Recommençons hier…

Ecrit le 28/11/08


Quand a sonné minuit

Elle est seule dans la nuit
A relire ces contes
Elle attendait minuit
Et faisait le décompte


Ô ! Jeune fille, pour toi,
Les fées ne passent pas

Son prince est en retard
Il l’est à chaque soir
Hier, demain : miroir
Elle rentre car il est tard

Ô ! Jeune fille, pour toi,
Les fées ne changent pas

Cela fait des années
Qu’elle attend cette seconde
Elle veut l’éternité
Mais quel destin immonde

Ô ! Jeune fille pour toi,
Les fées n’attendent pas

De voleur en menteur
Aucun prince n’est venu
Ton espoir c’est perdu
Mais il te reste une heure

Ô ! Jeune fille pour toi,
Les fées n’évoluent pas

Elle se couche dans la neige
L’hiver est son vêtement
Son dur fardeau s’allège
Et vient le prince charmant

Ô ! Jeune fille pour toi,
Les fées ne partent pas

Minuit sonne, c’est la fin
Elle pleure de bonheur
Elle est là son âme sœur
Son baiser sans demain

Ô ! Jeune fille pour toi,
Les fées ne pleurent pas

Je suis seul dans la nuit
A relire mes contes
Ma montre sonne minuit
Je faisais le décompte

Ô ! Jeune fille souvient toi
Ce baiser dans ses bras
Quant est partie ta vie
N’était-ce pas la magie ?

Ecrit le 09/12/08


Coloré

Moi, j’ai fait un constat, depuis ma tendre enfance
« J’crois qu’il est différent », c’est ce que certains pensent
Il y a des années je ne me rendais pas compte
Que la couleur de peau, n’existe pas dans les contes

Je vais sûrement passer pour un jeune homme aigri
Qui revendique un droit qu’il a déjà repris
Encore un qui critique à tort et à travers
Qui insulte à tout va, le passé de ses pairs

Mais je voulais vous dire, si vous ne le savez pas
Ce texte ne hurle pas, il chante ce que je voie
Qu’il y a dans ce monde, des couleurs qui s’intègrent
Alors je vous le dis, je suis fier d’être un « nègre ».

Ecrit le 11/12/08


De derrière une vitre

Assis là, je suis seul, l’attention est ailleurs
Le temps passe et défile, qu’importe mes humeurs
La scène se joue, je critique un art mort
J’observe, je regarde, ces vies, ces lueurs d’or

Grands plateaux, petites scènes, toujours la même pièce
Années après années, j’en souffre, que cela cesse !
Toutes ces colères, ces rires, devant moi se ballade
Mais rien ne m’est dédié, je reste là, si fade

Et l’espoir me revient, un soir que le ciel pleure
J’existe dans les yeux d’une personne extérieur
Nos mains se sont frôlées à travers la fenêtre
Mais le train redémarre et me retire mon être…

Ecrit le 17/12/08
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